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J’ai cru que Moutier était en Valais !

Article écrit le vendredi 14 juillet 2017

Mes hôtes ne s’y trompent pas : quand ils arrivent à Prévôtoit et qu’ils se posent sur la terrasse, ils sont au cœur du Jura. Certains ressentent même l’étrange sentiment d’en être un peu prisonniers, avant qu’ils ne comprennent les gorges et tunnels qui permettent d’en sortir.

Pourtant, il y a quelques semaines, je reçois un appel surprenant. Un dépanneur qui devait venir du canton de Vaud s’excuse de son retard. Il croyait que Moutier était en Valais et s’était mis en route dans la mauvaise direction !!! Il n’est d’ailleurs jamais arrivé.

Au lendemain du vote historique du 18 juin en faveur du rattachement de Moutier au Canton du Jura, la plupart de mes hôtes connaissent la nouvelle donne et n’hésitent pas à aborder le sujet.

Un australien me demande : « And what’s the problem, you’re still in Switzerland, aren’t you? »

Un bernois vient encore « vite » pêcher à Moutier avant que son permis n’y soit plus valable.

Des français m’écrivent pour me demander comment ça change notre vie.

Un new yorkais arrivant d’Irlande pour s’entraîner en vue du tour du Mont-Blanc s’étonne de l’effervescence palpable à la veille du vote.

D’autres, plus avertis, écoutent avec attention les conversations au fil de leurs sorties en ville. Ils en rapportent une bouteille Clos St-Germain et nous invitent à debriefer autour d’un verre.

Ce qui est sûr c’est que Prévôtoit reste à Moutier et continue d’attirer des hôtes de partout, curieux, ouverts au dialogue et prêts à se laisser surprendre.

Perso, je continue à jouer à saute-frontières pour profiter pleinement de tous les avantages de vivre à un carrefour si bien situé pour explorer mon environnement. Entre Genève et Bâle, mes deux destinations les plus fréquentes en ce moment, je ne cesse d’ailleurs de longer le Jura au pied duquel j’ai aussi grandi, près de Nyon.

Bienvenue à Moutier, coeur de Jura !

 


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« Un trou de verdure où chante une rivière… »

Article écrit le mardi 13 juin 2017

Sur ma terrasse ce matin, je baigne dans le vert.

Le vert-foin des prairies, alternant avec le vert dense des pâturages d’en face. Le vert sombre des sapins-murailles qui entourent Moutier. Le vert tendre du gazon. Le vert argenté de la haie au bord du ruisseau. Le vert aligné du champ de maïs en train de sortir de terre. Le vert partout, envahissant, éblouissant.

Un océan de verdure encadré d’azur.

Deux couleurs qui m’inspirent la fraîcheur, la vie, l’abondance, la générosité. Des couleurs qui fleurent bon l’été.

Au loin, les cloches des vaches donnent le rythme de leurs mouvements. Hier soir, mon hôte new yorkais me les fait remarquer. Je les avais oubliées tant j’y suis habituée. Ce matin en me baladant, elles ont remplacé mes écouteurs. Un pur bonheur.

En fin de journée, lorsque le thermomètre frise les 30 degrés, l’appel de la rivière se fait entendre. A quelques enjambées de Prévôtoit, je retrouve les Gorges de Perrefitte dont je ne me lasse pas. Le long de La Chalière, tout y est : vasques, cascades, parois rocheuses, mousse, petits ponts de bois, fraîcheur, une source d’eau claire, un banc pour rêver…

Je comprends pourquoi certains de mes hôtes deviennent « accros ».


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Vive le printemps!

Article écrit le jeudi 6 avril 2017

 

Du jardin, à la buanderie, en passant par les armoires, les vitres, la déco… il me faut de l’air, de la lumière, du frais, du beau, du printemps !

Une bonne affaire pour l’Armée du Salut où je m’en vais aller porter une caisse bien remplie d’objets qui feront d’autres heureux.

Côté déco, je choisis la sobriété, la récupération et la mise en valeur de ce que j’ai déjà. Mais j’aime toujours faire quelques mags pour repérer les tendances, glaner des inspirations et me donner juste cette petite étincelle créative.

Depuis mon enfance, j’aime cette saison où tout renaît. Le chant des oiseaux, les verts tendres parsemés de fleurs, les arbres qui s’habillent en quelques jours, les premiers cafés sur la terrasse… La vie qui explose.

Je me sens aussi hyper motivée pour évaluer mon offre d’accueil. Ce matin, j’ai passé en revue mon « Book Prévôtoit » pour le mettre à jour. Mon objectif ? Qu’une fois installés, mes hôtes disposent d’un maximum d’infos pour que leur séjour soit le plus détendu possible : code WIFI, restos, modes d’emploi, suggestions d’activités, etc.

Après l’hiver, le printemps fait du bien à la tête, au moral, aux couleurs. Les enfants du quartier réinvestissent la rue. Ils ont grandi mais la fièvre printanière et son cortège de vélos, planches à roulettes et ballons sont toujours là. Les écrans ne les ont pas éteint. Tant mieux ! Les « grands » aussi retrouvent leurs vélos, vraies bêtes de course qu’ils bichonnent avec le plus grand soin avant de les enfourcher pour partir à l’assaut des montagnes alentours ou sillonner la région.

Les tondeuses reprennent du service, le paysan purine ses champs – campagne oblige – les jours rallongent : des rythmes inscrits dans nos gènes et pourtant, le printemps reste un émerveillement, une sorte de miracle dont j’aime capter une nouvelle facette à chaque apparition.

Beau printemps !


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Last Minute

Article écrit le mercredi 8 mars 2017

 

– Tu fais quoi ce week-end ?

– Je sais pas, et toi ?

– Si on se faisait un BnB ? Avec un jacuzzi ce serait le top !

Et hop, la recherche google est lancée.

 

 

– T’as vu y’a un truc à Moutier.

– Moutier ? J’avais un cousin qui habitait là-bas. On y allait avec mes parents, mais bof. Fais-voir les photos.

– Ah ouais, ça le fait. Essaie d’appeler on ne sait jamais !

Fini les réservations des mois à l’avance, sauf exceptions bien sûr. La tendance est au « last minute ». Les offres abondent et les hôtes se décident en fonction de la météo, de l’humeur du moment, des envies,… souvent d’un jacuzzi ! Et comme tout est « à bout de doigts » à quoi bon s’encombrer de contraintes ?

De l’autre côté de la barrière, le maître-mot est flexibilité.

J’apprends à ne plus m’inquiéter quand l’agenda est vide pour le week-end. Vendredi dernier par exemple, j’aurais pu louer deux fois en moins d’une heure alors que je m’apprêtais à fermer boutique pour deux jours ! Dans le même temps, j’enregistrais ma première réservation 2018. Comme quoi, il ne faut jamais généraliser.

Etre flexible, c’est aussi oser partir et prendre du temps pour soi quand la maison reste vide.  Prendre le large « en last minute », pour aller voir comment ça se passe ailleurs me met dans la peau de mes hôtes, la meilleure  formation continue quand on gère un BnB.

Et, cerise sur le gâteau : en « last minute » on se sent VIP d’avoir eu la chance de trouver ce dont on rêvait. Finalement, j’aime bien l’énergie « last minute », pour mes hôtes comme pour moi.

Envie d’un « last minute » Prévôtoit ? Il faut toujours tenter sa chance, on ne sait jamais !!!

 

 

 

 

 

 

 


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Du côté des artistes

Article écrit le mardi 7 février 2017

Bien avant d’ouvrir officiellement Prévôtoit, nous accueillions déjà occasionnellement des artistes.

Le tout premier logeait dans une minuscule chambre du sous-sol de notre ancienne maison. Il venait d’Italie, était corniste et participait à la première édition du Festival Stand d’été, en juin 2005. Je me souviens encore d’une visite du chantier de ce qui allait devenir Prévôtoit pour discuter avec lui de la sonorisation du salon.

Dès 2007, le mois de juin des années impaires, une chambre est réservée d’office aux artistes de Stand d’été, quitte à se serrer un peu.

Pas étonnant que ces collaborations se poursuivent et s’étoffent dès l’ouverture  de Prévôtoit en 2012 : avec Stand d’Eté bien sûr, puis Usine Sonore, les Estivales Musicales, le Centre culturel de la Prévôté, …

Ce matin, en écoutant le CD dédicacé par Alizé Oswald et Xavier Michel d’Aliose, pour revivre quelques instants de leur magnifique concert de samedi soir, j’ai jeté un coup d’œil à la pile de CD laissée par les uns et les autres depuis 2012.

Que de belles rencontres et occasions de sortir de notre zone de confort :

  • Noldi Alder nous a fait découvrir un autre folklore suisse.
  • Hector Sabo nous a entrouvert la porte des musiques juives et hébraïques, sacrées et profanes, au Moyen-Age.
  • Sandro Schneebeli et sa guitare solo accompagnent souvent le petit déjeuner des hôtes matinaux.
  • Pascal Amoyel, pianiste, nous a offert son interprétation des 21 Nocturnes de Chopin. Un superbe cadeau qui nous garde en éveil bien plus qu’il ne nous endort !
  • Yves Prin, compositeur et chef d’orchestre octogénaire, nous surprend avec ses compositions contemporaines.
  • Damien Argentieri au clavier nous met l’eau à la bouche en attendant la prochaine création d’Unitrio sur laquelle il est venu travailler ses potes avec Fred Borey, saxophoniste et Alain Tissot, batteur.
  • Et quand on s’ennuie du piano bar de Stand d’été, il nous suffit de fermer les yeux et d’écouter Olga Mitroshina en sirotant un verre, bien calés dans le canapé.

Vive la vie d’artistes à Prévôtoit !

Car je n’ai pas parlé des comédiens, chanteurs et chanteuses d’opéra, metteurs en scène, ingénieurs du son et éclairagistes, photographes, conteuses, humoristes,… qui ont aussi posé leurs valises à Prévôtoit.

Merci à chacune et chacun pour l’énergie que vous dégagez : votre créativité me ressource et m’inspire.

 

 


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Gingembre à l’apéro

Article écrit le samedi 14 janvier 2017

 

Difficile de passer entre les gouttes de jus de gingembre à Prévôtoit. Avec les jus de Baïlo, découverts par hasard au marché de Delémont en 2011, j’ai trouvé l’accord parfait entre des produits de qualité et un lien avec notre parcours de vie qui nous a amené du Zaïre à Moutier. J’aime donc annoncer « Voici votre apéro Africa made in Jura ».

Baïlo est à l’image de sa boutique de Courrendlin : belle, dynamique, raffinée et toujours en mouvement.

Entrepreneuse hors-pair, elle a créé sa marque en 2009 pour commercialiser ses jus et autres produits, à base de gingembre.

Guinéenne, mariée à un Suisse, Baïlo Diallo Rottet vit au Jura depuis plus de 15 ans  . Passionnée de cuisine, elle a adapté les recettes traditionnelles de son pays d’origine aux goûts de son pays d’adoption.

Persévérante, elle innove sans cesse et fait tester ses nouveautés à sa famille et ses amis avant de les mettre sur le marché. S’ils aiment, elle se lance. S’ils grimacent, elle remet l’ouvrage sur le métier jusqu’à ce qu’ils en redemandent.

À l’écoute de ses clients, elle suit l’évolution des tendances, toujours en quête de « ce petit plus » qui va la démarquer.

Dans son laboratoire, les processus de fabrication sont rodés. Elle fait tout de A-Z, avec l’aide de quelques personnes de son entourage. Au bénéfice d’une formation à la Fondation Rurale Interjurassienne, elle maîtrise parfaitement les standards de qualité qu’elle applique avec rigueur.

Chacun de ses produits porte le nom d’un membre de sa famille ou d’une personne qui a compté dans sa vie. Avec ses jus, Baïlo crée du lien et raconte une histoire, celle de la magie qui opère entre cultures et traditions lorsqu’on goûte aux saveurs de l’autre. Santé!

 

 


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2017, c’est parti!

Article écrit le mardi 3 janvier 2017

 

Malgré tout ce qu’on en dit année après année, j’aime cette sensation de nouveau départ, d’effervescence, de résolutions et de planification qui caractérise le début de l’année.

C’est l’occasion de revisiter mes valeurs, de fixer mes objectifs et priorités pour les mois à venir. Une fois que je les ai mis par écrit, c’est fou ce que je suis plus efficace, à condition de les relire régulièrement pour affiner leur mise en œuvre.

J’ai aussi expérimenté que plus mes objectifs sont précis en termes de résultats attendus, plus je suis motivée pour agir en vue de les atteindre.

Cette année, en toile de fond de mes réflexions de Nouvel An, j’ai pris le temps de relire et méditer l’Holstee Manifesto qui orne le mur de la cuisine de Prévôtoit.

Quelle énergie ! Même s’il n’y a rien de fondamentalement nouveau et que l’essentiel, je le savais déjà, ce texte m’inspire parce qu’il invite à passer à l’action ici et maintenant.

En le relisant, quelques phrases attirent mon attention et me mettent en mouvement :

  • Toutes les émotions sont belles. Savoir accueillir celles que je trouve moins belles comme la colère ou la tristesse.
  • Certaines opportunités ne se présentent qu’une seule fois, saisis-les ! Oser les reconnaître et me lancer quand elles croiseront ma route cette année.
  • La vie est faite des personnes que tu rencontres et des choses que tu crées avec elles. Plus de cent cinquante personnes franchiront sans doute à nouveau le seuil de Prévôtoit en 2017. Que de belles occasions en perspective.
  • Arrête de tout analyser, la vie est simple. Bon, des fois j’aurais intérêt à passer plus de temps à réfléchir avant d’agir car je suis plutôt du style « apprendre en faisant quitte à ajuster le cas échéant ». Cela me rassure donc de savoir que la vie est finalement beaucoup plus simple qu’on se l’imagine. Je peux faire confiance.
  • Voyage souvent, c’est en te perdant que tu te trouveras. Ça tombe bien, je pars à Londres dans deux semaines… et j’ai presque toujours un billet d’avion déjà réservé pour l’escapade suivante. Des bouffées d’oxygène dont je reviens toujours super motivée et bourrée d’idées pour ma chambre d’hôtes.

Pour Prévôtoit, mes objectifs 2017 sont donc simples : excellence, qualité, accueil personnalisé, créativité et mon blog auquel je prends de plus en plus de plaisir.

En prime, je vous « redistillerai » les 16 phrases du Manifesto sur ma page Facebook au fil des mois. Ça vous va ? Alors bonne année 2017 et à bientôt.

 


Une réponse à “2017, c’est parti!”

  1. Top comme d’habitude cet article. j’ai l’impression de sentir ce plaisir d’écrire à la lecture. ! bravo je suis certaine que 2017 sera réussi et simple pour PREVOTOIT.
    bien cordialement

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La Magie « Prévôtoit »

Article écrit le jeudi 29 décembre 2016


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Happy Birthday Prévôtoit

Article écrit le jeudi 15 décembre 2016

4 bougies pour Prévôtoit cette semaine.

4 ans

4 bonnes raisons de vous offrir une « vidéo maison »:

 

 


Une réponse à “Happy Birthday Prévôtoit”

  1. Valérie dit :

    C’est génial Anne-Christine ! J’aime tellement ton partage, cette reconnaissance et la passion que tu as pour tes hôtes ?

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Cocooning Prévôtoit

Article écrit le mardi 29 novembre 2016

Chose promise chose due: voici la suite de ma visite chez Mélanie de Natur’Mel Cosm’Ethique Je m’y approvisionne en gel de douche, lait de toilette, savon pour les mains et gommage au sucre pour Prévôtoit, le « petit plus » au spa.

 

C’est vrai la vidéo est un peu longue… Mais l’essentiel, c’est de voir et sentir dans quelle atmosphère ses produits sont fabriqués. Pour ça, quelques secondes suffisent!

Envie vous aussi de rencontrer Mélanie en « live »? Elle sera au Marché de Noël de Moutier, les 10 et 11 décembre, dans son QG Prévôtois du P’tit Mag.

 


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A Prévôtoit, tout a une histoire

Article écrit le lundi 21 novembre 2016

Même le produit de douche!

En attendant de trouver LE produit qui allait faire LA différence je me suis contentée de m’approvisionner à mon supermarché habituel, tout en prenant soin de choisir des produits bio. Puis, un jour, Au P’tit Mag de Moutier, je rencontre Mélanie Müller qui présente sa gamme Cosm’Ethique https://www.facebook.com/mel.muller.520?fref=ts Et là: déclic! Je sais instantanément que j’ai trouvé mieux.

Cap sur son atelier de Tavannes où je suis allée voir comment elle travaille:


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C’est quand les vacances à Prévôtoit ?

Article écrit le jeudi 13 octobre 2016

Toujours et jamais. Ceux qui viennent en séjour détente débarquent en mode vacances, surtout s’ils sont habitués. Pour les clients business, c’est un peu différent, mais ils sont unanimes: leur escale « Prévôtoit » est une parenthèse bienvenue dans leur semaine. Pour nous aussi, les vacances sont un « must » et comme tout le monde, nous avons  besoin de partir de chez nous pour les vivre pleinement. Que se passe-t-il alors à Prévôtoit ?

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Invasion Contrairement à ce que nous imaginions au départ, la maison est quasiment toujours occupée en notre absence. Des amis, de la famille ou des clients habitués choisissent ces périodes pour y séjourner en autonomie. Cet automne nous partons deux semaines durant lesquelles 10 nuits sur 14 sont réservées et verront défiler huit hôtes différents. Je dis souvent à mes voisins que c’est ma meilleure alarme car il est impossible de dire si et quand la maison est vraiment vide, d’autant plus que certains arrivent à pied ou se font déposer.

Teamwork Tout cela n’est possible que grâce à Palmira, ma fidèle femme de ménage qui assure les changements, la lessive, la gestion des clés et l’entretien. Merci à elle !

Inspiration De nos vacances, nous rapportons systématiquement des idées glanées en route telle une déco originale, une recette, une manière de servir l’apéritif ou de plier les serviettes, un ustensile à ajouter dans les tiroirs de Prévôtoit… Je viens par exemple de refaire ma « Fiche Petit déjeuner » suite à un brunch à Bordeaux et des pancakes à tomber dans un hôtel à Oman. J’ai aussi introduit le pain de Laugarholl dont Einar a bien voulu me donner la recette lors de notre séjour dans son hôtel à l’ouest de l’Islande au mois d’août.

Décompression Accueillir des hôtes chez soi est une super expérience dont nous ne nous lassons pas. Mais se faire accueillir et chouchouter pendant deux semaines est aussi essentiel pour que nous gardions l’énergie et l’enthousiasme qui font notre « marque Prévôtoit».

Bonnes vacances et rendez-vous en novembre.


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Au P’tit Mag

Article écrit le jeudi 29 septembre 2016

Avant, j’y allais quand je n’avais pas le choix ou pas le temps d’aller plus loin car il était à deux pas de chez moi.

Maintenant,  j’y vais le plus souvent possible, juste pour le plaisir et parce que j’ai vraiment envie de soutenir cette enseigne innovante au cœur de Moutier.

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Pour moi, le P’tit Mag est la preuve que quand on est motivé et prêt à s’investir, tout est possible.

Il y a deux ans, le P’tit Mag périclitait et faisait pitié dans sa rue décentrée. C’était sans compter sur l’esprit d’entreprise de Claudine, sa propriétaire, qui a osé le pari de déménager au centre ville et d’être à l’écoute de sa clientèle pour complètement revoir son concept.

Aujourd’hui, le P’tit Mag est le point de ralliement de celles et ceux pour qui acheter local compte. Depuis quelques semaines c’est même une des premières adresses de vente en vrac de la région. J’y achète mes amandes, fruits secs, céréales, pâtes, huile, etc. en remplissant directement mes boîtes et flacons sur place, sans emballage inutile.

Au rayon « Charcuterie et Fromage à la coupe », je trouve un large éventail des meilleurs produits de la région.

Le P’tit Mag est une source d’inspiration. Ça se sent dès qu’on en franchit le seuil. L’ambiance y est conviviale. Les gens se parlent, échangent des bons plans ou des recettes testées à base de l’un ou l’autre des produits.

Régulièrement des artisans ou producteurs locaux sont invités à présenter leurs produits. Je vous parlerai d’ailleurs tout bientôt de Mélanie, une jeune femme dynamique qui s’est lancée dans la fabrication de Cosm’Ethiques bios.

Ce qui me plaît aussi au P’tit Mag c’est que Claudine et Nicky ne s’endorment pas sur leurs lauriers. Elles savent que nous autres consommateurs sommes prêts à changer de crèmerie à tout moment ! Elles innovent donc constamment et osent se remettre en question. Si un produit ou une offre ne prend pas, elles rebondissent et tentent d’autres pistes.

Si j’aime autant le P’tit Mag c’est sans doute parce qu’il me ressemble !


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Carte Blanche à Olivier Balazuc

Article écrit le mardi 20 septembre 2016

dietzi_em_2016_q1a9500_2« Arriver à Prévôtoit, c’est d’abord tomber sous le charme d’Anne-Christine. Sa demeure lui ressemble : accueillante, généreuse, raffinée dans ses moindres détails mais sans ostentation. Le secret de cet intérieur est qu’il vous ouvre sur l’extérieur. De grandes baies vitrées, une terrasse familiale qui donnent sans vis-à-vis sur les montagnes.

Quelques clarines tintinabulent délicieusement dans l’air, comme un contrepoint cristallin au silence. On pourrait dire que cette maison allie miraculeusement la sophistication du design contemporain et les joies rustiques de la contemplation. Par ailleurs, Anne-Christine a plus d’un sortilège dans son grimoire du bon accueil: une table de petit-déjeuner aux allures de corne d’abondance (produits frais, variés, surprises du jour…) Moi qui en temps normal me satisfais d’un café sur le pouce, j’ai découvert les délices d’un repas complet à la « suisse » et j’envisage sincèrement de demander la nationalité!

Et puis, il y a le coup de grâce, après une journée à sillonner l’alpage : une séance de spa en plein air, à déguster la voûte étoilée… Pour le reste, Anne-Christine et les siens éprouvent un tel plaisir à rencontrer leurs « invités », qu’on a l’impression de faire partie de la famille. Une chose est sûre : on quitte ce lieu enchanté avec le désir d’y revenir bien vite. Je vous l’ai dit, j’entame bientôt ma demande naturalisation! » Olivier Balazuc, comédien (Bio ci-dessous) de passage à Prévôtoit dans le cadre des estivales musicales

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Après des études de Lettres, Olivier Balazuc est formé au Conservatoire national supérieur d’art dramatique (promotion 2001). À sa sortie, il entame un compagnonnage artistique avec Olivier Py, en tant que comédien, assistant à la mise en scène et dramaturge : Le Soulier de satin de Claudel (2003-2009), Les Vainqueurs (2005), Illusions comiques (2006), Roméo et Juliette de Shakespeare (2011). À l’opéra, il est son collaborateur artistique lors de la création du Vase de parfums de Suzanne Giraud (2004). Il coécrit avec lui L’Énigme Vilar, joué dans la Cour d’honneur du Palais des papes à l’occasion du 60e anniversaire du Festival d’Avignon (2006). Il joue également sous la direction de Clément Poirée, Christian Schiaretti, Volodia Serre, Laurent Hatat, Richard Brunel, Véronique Bellegarde. Au cinéma et à la télévision, il tourne avec Charles Nemes, Nina Companeez, José Pinheiro, Frédéric Tellier. En 2002, il adapte et met en scène L’Institut Benjamenta de Robert Walser et fonde sa compagnie, La Jolie Pourpoise, avec laquelle il monte des textes de répertoire : « Elle » de Genet (2005), Un Chapeau de paille d’Italie de Labiche (2006); des textes contemporains: Menschel et Romanska de Hanokh Levin (2009), La Crise commence où finit le langage d’après Éric Chauvier (2012); ainsi que ses propres pièces: Le Génie des bois (2007) et L’Ombre amoureuse (2010), publiées chez Actes Sud-Papiers. Depuis 2010, il est membre du collectif artistique de la Comédie de Valence, pour lequel il écrit Ghost Hotel et Le Silence du Walhalla, mis en scène par Richard Brunel (2011 et 2013). Dans le domaine musical, il écrit et met en scène L’Enfant et la Nuit, musique de Franck Villard, créé en Suisse au Théâtre de Vevey (2010), puis en France à Nantes Angers Opéra (2012) et publié la même année sous forme de livre-CD chez Gallimard «Giboulées», ainsi que Je fais ce qui me chante, une commande du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence à l’occasion de l’année Poulenc (2013). À destination du jeune public, il crée Philomène et les ogres, un conte musical de David Chaillou et Arnaud Delalande avec l’Orchestre national de Lille dans le cadre du festival Lille-piano(s) (2015). Lauréat du Prix du Jeune Écrivain en 1997 et 1998, il publie un premier roman, Le Labyrinthe du traducteur, aux Belles Lettres/Archimbaud (2010)


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PrévôtoiT versus PrévôtoiS

Article écrit le jeudi 18 août 2016

Pourquoi avoir baptisé notre chambre d’hôte « PrévôtoiT »? Que signifie ce nom ? A quoi est-il relié?
Logologo_accueil

Avant d’ouvrir PrévôtoiT fin 2012, nous avons visité un certain nombre de chambres d’hôte en Suisse et en France. Rapidement, l’idée de choisir un nom qui nous distingue s’est imposée et le brainstorming a commencé. Dans un premier temps, rien de très convaincant n’est sorti de nos chapeaux. Puis un jour, avec l’une de nos filles, nous sommes tombés d’accord sur PrévôtoiT, un jeu de lettres original pour un Toit en Prévôté.

Un petit sondage Facebook a validé notre choix et PrévôtoiT est né. Sauf que pour ceux qui ne sont pas de Moutier, ce nom reste une énigme et surtout une histoire à raconter. Moutier est en effet une petite ville au riche passé, qui reste toujours en mouvement:

Abbaye, fondée vers l’an 650 par St-Germain, elle devient Prévôté dès 1120, sous l’administration d’un Prévôt. Puis, de 1793-1814, elle est République autonome avant de devenir bernoise dès 1815. Le 18 juin 2017, la population prévôtoise décidera de son rattachement ou non au canton du Jura. Pour l’heure, Moutier est le chef-lieu de son district et ses habitants sont toujours PrévôtoiS.

PrévôtoiS d’adoption, nous sommes établis à Moutier depuis 1991 où nous avons pris racine, tissé de solides liens et découvert une superbe région qui mérite qu’on s’y arrête. En ouvrant PrévôtoiT, chambre d’hôte à Moutier,  nous avons eu envie d’offrir une escale « hors des sentiers battus » et l’occasion à celles et ceux qui n’auraient jamais choisi Moutier comme destination d’y être « déçus en bien ».

Pour le logo,  l’agence Pomzed nous a proposé un graphisme rappelant à la fois l’architecture de notre maison et le P de PrévôtoiT, une combinaison qui nous ressemble et que nous sommes toujours aussi fiers d’arborer.


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Traces d’Afrique à Prévôtoit

Article écrit le jeudi 11 août 2016

Quand on va en chambre d’hôte, on sait qu’on entre un peu dans l’intimité des personnes qui nous reçoivent. La déco n’est pas aseptisée. Les goûts des habitants de la maison sont visibles. Prévôtoit ne fait pas exception.
Dès les premières minutes les hôtes savent qu’ici on a un lien avec l’Afrique et que ça compte dans nos vies.
Aujourd’hui, j’ai envie de vous en dire un peu plus sur l’envers du décor :

L’apéro de bienvenue

photo blog Un cocktail à base de gingembre et de fruits tropicaux préparé par mon amie Baïlo Rottet de Courrendlin http://www.bailo-gingembre.ch J’avais découvert ce jus bien avant l’ouverture de Prévôtoit, au hasard d’une dégustation sur le marché de Delémont. Lorsque je recherchais un drink original à offrir pour souhaiter la bienvenue à mes hôtes, je me suis souvenue des ces saveurs exotiques et ai téléphoné à Baïlo. Ce fut le début d’une belle amitié. Je suis fière de promouvoir les produits de cette entrepreneuse hors pair qui croit en ce qu’elle fait et cherche toujours à améliorer la qualité de ses produits et services. Guinéenne, elle représente les femmes congolaises pour lesquelles je m’engage depuis plus de 10 ans au sein du comité de http://www.assafi.org

Les masques du spa

image Ramenés de RDC, d’Ouganda, du Cameroun ou du Gabon, ils témoignent des nombreux liens que nous avons tissé au fil de nos périples africains depuis 1987. Pas un hasard puisque nous avons tous deux des ancêtres qui ont vécu plusieurs décennies au sud de l’Equateur au début du XXe siècle : 53 ans en Angola pour les grands-parents de mon mari et 33 ans entre l’Afrique du Sud et le Mozambique pour ma grand-tante. Plus modestement, nous avons travaillé 4 ans à l’est du Zaïre de 1987-1991, à l’hôpital de Nyankunde, près de Bunia, Province de l’Ituri. Une tranche de vie qui a marqué nos destinées et qui ramène régulièrement des hôtes congolais à Prévôtoit.

Les enfants de Kinshasa

image Nos neveux ont été contaminés et ont eux aussi voulu aller voir sur place. Grâce à notre réseau ils ont rencontré Maman Hélène de Kinshasa et ont passé plusieurs mois dans son centre  d’accueil d’enfants de la rue. Ariane Paccaud en est revenue avec une expo photo en faveur de l’association Kivuvu qui soutient financièrement ce projet. Impossible de résister aux regards qu’elle a capté. J’avais besoin qu’ils soient présents à Prévôtoit où ils ornent le mur de l’espace cuisine.

Envie d’en savoir plus ? Je poursuis volontiers la discussion dans les commentaires.


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Lire Suisse à Prévôtoit

Article écrit le lundi 1 août 2016

Jour de fête nationale oblige, je vous propose un petit tour de la bibliothèque suisse de Prévôtoit.

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Des guides décalés

  • 100 Locals Tell You Where To Go In Switzerland: des étrangers qui vivent depuis plus ou moins longtemps en Suisse partagent leurs bons plans. Pour Moutier, c’est mon amie, journaliste californienne, Allison Zurfluh qui livre ses secrets.
  • Lifting The Mask dit tout sur le Carnaval de Bâle, la plus grande fête populaire de Suisse qui a lieu chaque année, le lundi suivant le mercredi des Cendres.
  • Le Suissologue, voyage au cœur du pays du lait et de l’argent, écrit par Diccon Bewes, journaliste anglais établi à Berne. Drôle, caustique, un ouvrage dont on ne décroche plus que l’on soit suisse ou d’ailleurs. http://www.dicconbewes.com/

So Sweet Zerland de Xavier Casile www.goodheidiproduction.ch

  • 3 petits livres rouges des grandes icônes suisses : Heidi, Freitag, Ovomaltine, Mondaine, Pingu, Maggi, Elna, Gothard, Emmental, Cervelas, etc. Une double page pour chaque icône et plein d’infos insolites pour se rappeler qu’on est peut-être un petit pays mais qu’on a un sacré patrimoine.
  • So Sweet Design raconte la petite histoire de 64 marques, personnages, lieux et symboles du design helvétique dont certaines sont devenues si familières qu’on en oublie leur côté « waouh ».
  • So Sweet People, le livre des 100 Suisses et Suissesses d’hier et d’aujourd’hui qui ont fait, et qui continuent à faire la Suisse. De Simon Ammann à Pirmin Zurbriggen, l’alphabet se déroule au fil des portraits que je ne me lasse pas de découvrir.
  • So Sweet Alphabête, se colorie!

Des beaux livres

Pour découvrir la région sans sortir de son fauteuil : Tour de Moron, Chasseral, La Birse, Le Pays des Trois Lacs. Des albums qui racontent l’histoire des lieux en les montrant sous une diversité de facettes et en toutes saisons. Le Long de la Birse est bilingue, allemand-français à l’image de ce cours d’eau qui prend sa source à Tavannes pour se jeter dans le Rhin à Bâle. Une formule que je trouve sympa pour réviser mon allemand !

Des nouvelles et Dicker

Comme la plupart des hôtes séjournent brièvement à Prévôtoit, les nouvelles se prêtent bien à une mini-pause littéraire. Et parce que j’aime mettre la région à l’honneur, mon choix s’est porté sur Le Mascaret des Jours, recueil de 30 nouvelles de Claudine Houriet de Tramelan et Tout Passe de Bernard Comment, plume jurassienne reconnue.

Côté roman, Le livre des Baltimore de Joël Dicker a aussi trouvé sa place sur les rayonnages. Et tant pis si on reste éveillé toute la nuit pour le terminer avant de quitter les lieux.

Vous l’avez lu entre les lignes : j’aime lire !

 


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En famille aussi?

Article écrit le mardi 26 juillet 2016

Cet été deux familles avec 4 enfants et une avec 5, ont choisi de s’arrêter à Prévôtoit pour une ou plusieurs nuits. L’occasion de remettre en question mon appréciation que Prévôtoit n’est pas idéal en famille et de vous livrer le fruit de mes observations.

  • Qu’est-ce que les ENFANTS aiment à Prévôtoit ?

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  • Mes jouets Vintage : une caisse pleine de Barbie bientôt trentenaires avec leurs costumes d’époque, un vieux train duplo, une caisse de petites voitures cabossées, un carton rempli de marionnettes, des jeux en tous genres, des livres,…
  • Courir dans le jardin au saut du lit, à la poursuite des chats des voisins
  • Inventer les jeux les plus improbables au jacuzzi
  • S’aménager une cabane au sauna et s’y raconter leurs secrets
  • Se lancer des défis les uns contre les autres autour de la table de ping-pong
  • Commander leur petit déjeuner en cochant leurs envies : tout est permis, c’est les vacances !
  • Monter guigner ce que je fais pour me montrer l’une de leurs réalisations
  • S’installer à la salle de sports pour s’éclater même quand il pleut
  • Regarder un DVD sous la couette
  • Et leurs PARENTS ?
    • Un endroit où toute la famille se sent comme à la maison avec tout ou presque à disposition
    • La proximité de la nature : les citadins vont tous faire un tour à la ferme voisine pour voir les vaches de près ; les plus audacieux partent en rando
    • La soirée jacuzzi une fois les enfants au lit. Un « plus » qui compte!

Demain, j’attends une famille 2+4 et j’innove : je viens de leur proposer de partager un repas canadien (potluck) histoire d’agrémenter leur expérience Prévôtoit: pain, saucisse sèche, Tête de Moine et tarte aux fruits + ce qu’ils apporteront. Vive la convivialité estivale!


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6 moyens de rejoindre Prévôtoit

Article écrit le mercredi 13 juillet 2016

À pied, en voiture, à vélo, en moto, en train, en avion… Tous les chemins mènent à Prévôtoit.transports

1. À pied
Que ce soit en suivant le tracé de la Via Jura ou tout autre itinéraire pédestre, les randonneurs apprécient la pause jacuzzi, le « Petit Plus Prévôtoit ».

2. En voiture
En apparence, c’est le moyen le plus efficace. Sauf que suivant les GPS, on peut se retrouver assez mal pris, surtout en hiver. Quelques conducteurs en provenance de Berne ou Fribourg en ont fait l’expérience en restant bloqués sur la route enneigée du col du Weissenstein. Il vaut donc toujours mieux vérifier son itinéraire et ne pas se fier aveuglément à la gentille dame qui vous susurre de prendre la direction d’Oberdorf ! Une fois à Moutier, depuis le dernier rond-point avant le but, deux panneaux indiquent la direction de Prévôtoit où des places de parc sont également signalées.

3. À vélo
À la belle saison, les cyclistes apprécient l’étape Prévôtoit. Ils y trouvent un garage pour leurs vélos, l’accès au lave-linge et au sèche-linge, la terrasse pour s’écrouler et un choix de bières régionales à siroter au jacuzzi.

4. En moto
De Moutier, les motards ont l’embarras du choix pour s’élancer dans de superbes chevauchées. Les gorges du Pichoux ont particulièrement la cote. À Prévôtoit, ils peuvent mettre leurs motos à l’abri et s’offrir une soirée Spa avant de poursuivre leur route.

5. En train
« Moutier, nœud ferroviaire » disait le livre de géographie de mon enfance. Et c’est bien vrai : chaque heure, des trains circulent vers et en provenance de Bâle, Bienne, Berne, Soleure, Tavannes. Celles et ceux qui choisissent le rail pour rallier Prévôtoit n’ont qu’un mot à dire et sont attendus à la gare. What else ?

6. En avion
Qu’ils arrivent à Genève, Zürich ou Bâle, les hôtes de Prévôtoit sont servis. Des trains et des bus les relient à Prévôtoit en maximum deux heures. Ceux qui optent pour la voiture de location ont quant à eux le loisir de flâner en route.

Et depuis Moutier, la télécabine du Weissenstein, les bateaux du Lac de Bienne, les funiculaires du Mont-Soleil ou le Vinifuni Gléresse-Prêles ne sont qu’à quelques encablures. Sans oublier le Jura-Pass, une prestation exclusive des Chemins de Fer du Jura à tous les hôtes séjournant dans le secteur.
Ça vous donne la bougeotte ? Réservez sans tarder votre escapade Prévôtoit.


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FAQ – Foire Aux Questions

Article écrit le mercredi 29 juin 2016

Toutes les questions que vous vous posez sur Prévôtoit


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Quand il pleut sur Prévôtoit…

Article écrit le lundi 20 juin 2016

gym

On se prélasse au jacuzzi, on se pose au sauna, on s’éclate au fitness, on ouvre grand la fenêtre pour respirer l’air frais, on déguste son petit déj sans se presser, on feuillette un magazine, on se réserve un massage, on regarde le foot à la télé, on choisit un bon vieux DVD et on se vautre sur le canapé Vintage du studio, on se perd des heures dans les pages des livres qui racontent la région, on observe le défilé des limaces sur la terrasse, on allume des bougies partout, on redécouvre un jeu de société, on se prépare une fondue…et plus si entente!

Tout est permis quand il pleut sur Prévôtoit. Et la liste ci-dessus n’est pas surfaite.

À Prévôtoit, l’objectif numéro un est que les hôtes se sentent « comme à la maison », quelle que soit la météo. Ça n’a l’air de rien, mais ça ne s’improvise pas.

De l’inspiration…
Toutes mes escapades m’inspirent et alimentent ma boîte à idée. L’espace fitness auquel je mets la dernière main ces jours, en est un exemple typique: c’est en pédalant dans la salle de gym du splendide Hôtel Alila Jabal Akhdar à Oman que j’ai imaginé l’aménagement de celle de Prévôtoit. Rien que ça !

Au coeur de la montagne, les machines faisaient face à une vue à couper le souffle.  En fermant les yeux, je  visualise notre débarras sous le garage avec sa porte fenêtre face à la vue sur les Gorges de Court. C’est décidé, Prévôtoit aura bientôt son fitness! Dans mon carnet de voyage, je commence d’esquisser des plans.

…à l’action

De retour, je passe à l’action :

  1. Je trie, je jette, je donne, je créée de l’espace
  2. Je prends des mesures, j’affine mes plans, je cherche des idées sur Internet
  3. Je recycle tout ce que je peux : mon objectif est de dépenser le moins possible en optimisant ce que nous avons déjà
  4. J’aménage, j’installe, je décore : une vraie partie de plaisir
  5. Il ne me reste qu’à organiser le shooting photo pour le site de Prévôtoit et penser à l’inauguration. J’y cours,… en attendant le soleil. On est en juin si je ne me trompe pas!

Une réponse à “Quand il pleut sur Prévôtoit…”

  1. Edith Manent dit :

    Bonjour Anne-Christine,

    Une belle envie de venir chez vous, mais je préfèrerais quand même qu’il fasse beau. Après la pluie, le beau temps…

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5 raisons de choisir Moutier pour une escapade insolite

Article écrit le vendredi 10 juin 2016
  1. Pour se mettre au vert

Entourés par le Graitery, le Raimeux, la Montagne de Moutier, le Mont Girod et le Moron, les Prévôtois* voient la vie en vert. Un coup d’œil par la fenêtre et on se sent apaisé, inspiré. Les batteries passent en mode « charge ». Le vert n’est-il pas synonyme d’équilibre, d’harmonie, de vie saine, de renouveau…?

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  1. Pour randonner tous azimuts

À pied ou à vélo. Avec des dizaines d’itinéraires balisés, il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux. Mes chouchous au départ de Prévôtoit:

  • Le sentier Prévôtois qui encercle la ville et permet de la scruter sous tous ses angles. 11 kilomètres quand même!
  • Les Gorges de Perrefitte et la Combe Fabet: en quelques minutes, on est transportés dans un  décor de film dont on devient à choix l’acteur ou le réalisateur.
  • Et si on est fan de dénivelés, cap sur les terrains de jeux que sont le Raimeux et le Graitery.
  • La Tour de Moron, hit de la région.
  1. Pour découvrir l’origine de la Tête de Moine

Chaque fois que je peux prendre la route qui conduit de Moutier à Bellelay, c’est un enchantement. J’ai l’impression de dérouler un poster de promotion touristique. Et quand apparaît l’Abbatiale , au sortir de la forêt, le coup d’œil est magique. À Bellelay,  le Musée de la Tête de Moine révèle tous les secrets de ce fromage devenu symbole de la région. L’Abbatiale et l’Hôtel de l’Ours valent aussi le détour.

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  1. Pour sortir de sa zone de confort

Visiter le Musée du Tour Automatique et d’Histoire, est une clé indispensable pour comprendre comment s’est façonnée l’histoire industrielle de Moutier et environs et ce qui occupe une grande partie de nos voisins et amis. Quand on n’y connaît rien c’est intriguant, mais rapidement cela devient captivant. Avis d’outsider!

  1. Pour se faire du bien

En s’offrant une ou plusieurs nuits à Prévôtoit. Le soir, une virée au restaurant de l’Etoile à Perrefitte est l’adresse préférée des habitués qui s’y rendent à pied. De retour, le spa sous les étoiles leur tend les bras.

  • Les Prévôtois sont les habitants de Moutier. Prévôtoit, un toit en Prévôté.

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Locavore?

Article écrit le mardi 31 mai 2016

A Prévôtoit,  les produits servis aux hôtes sont si possible achetés sur place. Idéalement, ils sont produits dans la région, bio et équitables. C’est relativement facile pour les laitages, les œufs, le pain, une bonne partie des fruits et légumes ou la viande. Et cela simplifie tellement la vie. Mais cela se complexifie quand même vite suivant les produits.

Ananas …

Chaque mois par exemple, j’achète, au Magasin du Monde de Moutier, de délicieux ananas issus d’une petite filière de commerce équitable au Cameroun. J’ai eu la chance de visiter ce projet en 2009 et de voir comment l’accès à l’exportation améliorait les conditions de vie des familles impliquées. http://www.terrespoir.com

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Face à la déferlante du tout local, me voilà face à un dilemme ! Quelle attitude adopter ? Renoncer aux ananas et laisser tomber les paysans camerounais à qui on a fait miroiter un marché porteur? Devenir 100 % locavore pour être tendance? J’ai tranché et choisi de maintenir ma commande mensuelle d’ananas, agrémentée de mangues quand c’est la saison.

Ou fraises de nos pâturages ?

Les fraises suisses sont sur les étals. Bientôt, ce sera le tour des abricots… Mais on nous avertit déjà que s’il a fallu les protéger du gel, ils auront causé plus de dégâts à l’environnement que les importés.

Faire juste relève de la quadrature du cercle. On en parle souvent autour de la table du petit déjeuner. Et la discussion part au quart de tour: échange sur les enjeux de la globalisation, responsabilité citoyenne, développement durable, etc.

Dialoguer, agir au plus près de sa conscience, rester à l’écoute, se remettre en question et oser changer. Mon style Prévôtoit.

Bon Appétit!


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Saint week-end

Article écrit le jeudi 12 mai 2016

Moutier, vieille ville, chicago, moine st-germain

Tandis que la célébration du Saint-Esprit coïncide cette année avec les Saints de glace, la Cave Saint-Germain à Moutier convie ses amis à déguster son Clos St-Germain et son Clos des Deux Saints. Plus de doute, le week-end sera saint ou ne sera pas. Mais que nous veulent donc tous ces saints ?

Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais débarquent comme chaque année, du 11 au 13 mai, avec leur petit coup de froid, histoire qu’on ne se croie pas déjà en vacances. Ils ont intérêt bien se tenir : la piscine ouvre ses portes samedi et j’espère bien ne pas devoir m’y rendre en combinaison thermique.

Saint Germain quant à lui est une vieille connaissance des Prévôtois (habitants de Moutier), dont l’histoire commence avec son arrivée en 640, lorsqu’il est envoyé de Luxeuil pour fonder l’abbaye de Moutier-Grandval, suivi de Saint Randoald.

Une page d’histoire qu’Aurèle le Vigneron et ses amis de la Cave Saint-Germain ont décidé de relire. Depuis 2012, chaque 21 février, ils invitent la population à célébrer la fête de la mort des moines Germain et Randoald, exécutés à coups de lances en 666. Depuis 2015, la fête s’est même étoffée d’une procession sur les lieux symboliques de la vieille ville, avant de partager du pain et du vin en toute simplicité au Caveau.

L’ombre de St-Germain plane donc toujours sur Moutier. Sa lanterne à la main, il veille, à l’angle du Chicago. La confiserie d’en face le décline en trois nuances de chocolat. Une bien agréable manière de le rencontrer.

Sans oublier, la Boutique St-Germain, la Cure St-Germain et les rues St-Germain et St-Randoald qui complètent la liste des lieux dédiés à ces illustres saints.

Tous ces saints me font tourner la tête. Au point que je suis en train de réfléchir à un concept « Week-end St-Germain » à Prévôtoit.

Je compte sur ce saint week-end pour m’inspirer. Avec un petit coup de Clos des Deux Saints vendredi, le résultat devrait être concluant.

Merci à Stéphane Geiser, concepteur de mon site Internet, pour la mise à disposition de sa superbe photo de Saint Germain. http://www.pomzed.ch


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Regarder tout autour de soi

Article écrit le mercredi 4 mai 2016

…ou quand un bête autocollant mural devient mantra.

Dégoté lors d’une virée shopping, il me foudroie. J’aime tout: l’écriture, les mots, l’invitation… Je l’embarque.

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De retour à la maison. Je lui cherche une place. Sa place. Très vite, c’est évident. Ce sera au studio. Ce lieu que j’aime bichonner et où chaque détail a son histoire pour que mes hôtes s’y sentent bien.

Pourquoi me parle-t-il tant ? Parce que j’ai constaté qu’avec le temps tout devient normal, invisible, fondu dans le quotidien. Mais quand je prend le temps de regarder, chaque matin me révèle une nouvelle lumière, un nouvel angle, une nouvelle perspective, un nouveau possible.

Regarder tout autour de moi est devenu un réflexe :

  • Regarder la pluie droit dans les yeux un matin où j’avais prévu une super rando.
  • Regarder ma « to-do-list » et l’organiser pour la rendre réalisable.
  • Regarder le même paysage changer au fil des saisons.
  • Regarder mon planning et trancher pour me concentrer sur l’essentiel.
  • Regarder le soleil qui brille et inverser mes priorités pour en profiter.
  • Regarder les gens dans la rue et leur sourire : une de mes expériences préférées qui remonte le moral à coup sûr.
  • Regarder les gens dans les gares, imaginer leurs destinations, leurs rêves.
  • Regarder le musicien qui joue dans la rue. M’arrêter pour l’écouter.
  • Regarder la caissière au supermarché et échanger quelques mots.
  • Regarder le mendiant qui me me dit bonjour à l’entrée du parking et le saluer à mon tour.
  • Regarder l’enfant qui me fixe depuis la voiture arrêtée à côté de moi au feu rouge et lui faire signe.

Regarder, m’émerveiller, observer, admirer, découvrir l’insolite, l’imprévu, contempler la beauté du banal, comprendre, questionner, creuser. C’est tout simplement magique. L’œil s’aiguise. Les détails apparaissent. Les visages s’illuminent. Pas besoin d’aller loin pour regarder. C’est juste un état d’esprit.

Regarde !


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Profession: gérante de BnB

Article écrit le mercredi 27 avril 2016

« Gérer une chambre d’hôte, c’est un métier. Vous êtes des professionnels du service et de l’hospitalité. » Des propos entendus samedi dernier lors de l’atelier animé par Daniel Charbonnier de Minds in Motion et organisé par Bed and Breakfast Switzerland.

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Bien sûr pour la plupart des gérants présents, leur BnB est un « à côté », en plus de leur métier principal. Mais pour tous, c’est un engagement. L’envie d’ouvrir sa maison pour y accueillir des inconnus est généralement l’accomplissement d’une trajectoire de vie où l’hospitalité a joué un rôle significatif.

Pour moi, l’envie d’ouvrir Prévôtoit – Chambre d’hôte à Moutier est clairement liée à mon enfance dans une ferme, aux abords de Nyon. Nous y étions rarement seuls. Des ouvriers agricoles vivaient et mangeaient avec nous. Mes grands-parents habitaient sur le domaine. Quand ma grand-mère est décédée, mes parents ont naturellement installé le grand-papa chez nous. L’été, les vacances, c’était les autres qui les prenaient chez nous : des jeunes suisses allemands qui venaient apprendre le français, des enfants alsaciens qui revenaient chez « Tante Rose-Annette », leur ancienne éducatrice, nos cousin et cousine, des amis…

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En choisissant un Bed and Breakfast, le client recherche avant tout une expérience, ce petit « plus » qui fait la différence. Il ou elle s’attend à être surpris… en bien, par les compétences de la personne qui l’accueille.

Compétences relationnelles et de service d’abord. Mais aussi capacité de raconter sa région, de donner des bons plans sur les activités ou festivités actuelles, de savoir présenter un petit déjeuner appétissant, de sentir si l’hôte a envie ou non de discuter…

Des compétences qui s’acquièrent et surtout s’entraînent.

Un défi qui me motive chaque matin lorsque le réveille sonne.


Une réponse à “Profession: gérante de BnB”

  1. JEANMONOD FABIENNE dit :

    Votre site est extrêmement bien construit et très convivial à consulter ! Félicitations !!!
    C’est pour cette raison uniquement que je me « permets » de vous signaler 2 fautes de conjugaison et/ou d’accord:

    – « … ma grand-mère est décédée … »
    –  » … c’était les autres qui les prenaient … »

    Voilà et au plaisir de se rencontrer tout prochainement …

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Visite Guidée

Article écrit le mercredi 20 avril 2016
  • Quoi ? Tu as fait une visite guidée de Moutier ? Que peut-il bien y avoir d’exceptionnel à découvrir dans ce trou? Tu me dirais que t’as fait ça à Soleure ou à Bâle, je comprendrais…
  • Eh bien détrompe-toi, une visite guidée de Moutier avec Eric Siegenthaler, cela vaut un voyage dans le temps et tu en reviens fière d’être Prévôtoise.

Elle était annoncée dans le journal et je me l’étais agendée samedi dernier à 10h. Sauf que je m’étais trompée d’heure. Je l’ai donc rattrapée ventre à terre, au « carrefour du Suisse », avec 30 minutes de retard.

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J’y ai retrouvé le guide et son unique participante, en pleine explication :

« A Moutier, avant toute chose, il y a le fer. L’installation des moines fondateurs, St-Germain et St-Randoald, en l’an 640 de notre ère, visait déjà son extraction et son exploitation. Pas étonnant donc que Moutier soit devenu un haut lieu de la maîtrise du fer et d’un savoir-faire aujourd’hui mondialement reconnu dans le secteur de la machine-outil et de la fabrication de pièces de haute précision pour l’industrie.

Et qui dit industrie dit aussi développement. Un développement qui va se traduire par de nombreuses réalisations: habitations, usines, commerces, auberges, lieux de culte, etc. témoins d’une histoire toujours en mouvement. »

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L’alignement des façades, dessinées au début du 20e siècle par l’architecte-entrepreneur bâlois Charles Kleiber et l’originalité des toitures, réalisées par son ami, le maître-charpentier Théodore Hauser, à la rue de la Prévôté m’ont fascinées. Vues de l’esplanade de la Collégiale elles rendent hommage à deux maîtres de leurs arts qui ont façonné l’image du centre-ville de Moutier et osé imposer leurs styles venus d’ailleurs.

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Autre détail : la façade en briques apparentes de la boulangerie Schuppisser, seul témoin visible de la tuilerie-briquerie de Moutier, opérationnelle de 1894-1930. Je ne l’avais jamais remarquée!

J’ai aussi appris qu’il n’y a pas si longtemps, la Birse – rivière coulant de Tavannes au Rhin – parcourait la ville à sa guise, en imposant ses caprices, alors qu’aujourd’hui, bien canalisée, elle semble avoir été tirée à la règle.

Merci à Eric et à tous les passionnés d’histoire et de patrimoine qui nous racontent le passé pour que nous vivions pleinement le présent.

La prochaine visite guidée est programmée le 3 septembre. Je sens que je vais y retourner. Surtout si elle se termine aussi par la dégustation d’une bouteille de « Clos des Deux Saints » à la Cave St-Germain ! Promis, je vous en parle dans un prochain article.


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Le bon jour

Article écrit le mardi 12 avril 2016

C’est décidé, c’est aujourd’hui:
Le bon jour pour lancer mon blog.
Le bon jour pour vous dire enfin bonjour.

Bonjour et Bienvenue à Prévôtoit

Le bon jour pour oser.
Le bon jour pour lever le voile sur le projet qui m’habite depuis bientôt mille jours.

Je l’attendais, je le guettais, je l’espérais, je le rêvais, je le souhaitais.
Mais tout restait figé comme un film mis en pause.

Puis, brusquement, c’est le flash, la révélation :
Le bon jour ne viendra pas.
C’est à moi de le choisir.
Et c’est aujourd’hui!

Waouh. Quel soulagement.
Je me sens des ailes.
Des ailes ?
Tiens encore une coïncidence.
Il y a un an, une amie m’avait interpellée en me lançant : « It’s your time to fly ».
Puis, à Noël, la dédicace de l’album Peter Pan par Alain Tissot renforçait le message : « Vole, va au bout de tes rêves ».

Alors Bonjour à vous.
Et bienvenue chez moi à Prévôtoit, d’où j’ai envie de vous faire découvrir mes bons plans, mes adresses, mes découvertes… autour de ce lieu qui m’enchante.

Depuis 40 mois, avec mon mari Jeff, nous avons ouvert « Prévôtoit Chambre d’hôte à Moutier »,  au cœur du Jura suisse. Une aventure qui nous a déjà valu plein de belles rencontres, des amitiés et quelques moments cocasses quand, par exemple, on devait recevoir des hôtes à peine deux heures après être rentrés de vacances et qu’ils sont arrivés en avance.

Mon projet ? Vous parler de nature, de culture, de terroir, de rencontres, de coups de cœur et de coups de gueule. Bref, éveiller votre curiosité pour Moutier et vous donner l’envie de passer me dire bonjour.


5 réponses à “Le bon jour”

  1. Nicole dit :

    Bravo Anne-Christine!
    Nous retrouvons ton enthousiasme, ta créativité, ton côté « impliqué » aussi… Il semble que l’âge n’ait guère de prise sur ce dynamisme qui te caractérise 🙂
    Bon vol !

  2. Félicitations Anne-Christine !
    Et je confirme, ça donne envie de lire la suite des aventures…
    Très beau site en plus 🙂
    Bonne continuation !

  3. Maud dit :

    Bravo! J’aime beaucoup ce texte et je me réjouis de lire la suite!

  4. Hélène dit :

    Bonjour Anne-Christine,
    Longue vie à ton nouveau blog. En tout cas, ce premier billet insuffle un bon dynamisme à celui qui le lit 😉

  5. Félicitations pour ce premier envol Anne-Christine!

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